Les Précieux Ridicules

2013 – 2015 . Les Précieux  Ridicules : Farce musicale

Anne Gastine «  s’attaque » à un classique de la farce : « les Précieuses Ridicules »… mais à sa façon !

Elle renverse la situation proposée par Molière : ce sont les « pecques » qui vont se moquer des mecs !

Face à un père moraliste et intégriste, courtisées par des amants pédants et prétentieux, deux jeunes filles « libres » se vengent en jouant  une farce  pour leur « apprendre à vivre »…

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Par cette inversion des sexes, Anne Gastine créé une farce moderne…

Seule en scène, avec son piano, elle joue les 5 personnages principaux de la pièce de Molière.

Tour de force d’imitatrice, de clown, de musicienne, de chanteuse : « une artiste dans tous ses états ».

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Sur scène, le salon de musique où trône le piano. L’instrument précieux par excellence ! Celui que l’on pratique et qu’on honore dans « les familles bourgeoises »

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Dans ses compositions, Anne Gastine emprunte tous les styles de musique : enfantine, enjouée, grandiloquente, détournée, drôle,  ringarde …. ridicule. Elle traduit tous les états qui traversent l’artiste.

Les chansons sont « effroyablement belles » comme dit La Grange en écoutant avec passion la voix de Marotte.

 

 

Dans la presse

Vu dans ZIBELINE, le 31 janvier 2015

Anne Gastine bouleverse Molière avec une spirituelle finesse…

Merveille bonheur !

 

« Les précieuses ridicules de Molière nous apparaissent comme bien peu féministes…

Il va sans dire que rire de femmes qui cherchent à accéder à la culture, lorsque leur siècle ne le permet guère n’est pas de la plus grande élégance.

Anne Gastine rétablit enfin l’équilibre en inversant les rôles dans Les Précieux Ridicules

La comédienne seule sur scène devient chaque personnage, avec un phrasé propre, une démarche caractéristique, un tic particulier, une musique définie, un rythme…entre jeu de scène et piano, les inventions se succèdent, jubilatoires. Le public est pris à témoin, complice, ravi, hilare, se délectant par avance des drôleries à venir.

Réjouissantes par leur humour décalé, les chansons, écrites par Philippe Gastine et mises en musique par Anne Gastine, sont de petits bijoux d’inventivité burlesque. Le spectacle emporté par un rythme enjoué s’achève par une chanson reprise en chœur, dont on ne rapportera pas les paroles ici, désopilantes et réjouissantes à souhait !

La liberté s’apprend et se cultive là, avec bonheur.

Quelle merveille ! »

MARYVONNE COLOMBANI

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